Les dépenses d’énergie des Français grimpent en flèche!!!

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La note des ménages, 3.204 euros en moyenne, s’est alourdie de près de 200 euros l’an dernier. Une hausse deux fois et demi supérieure à celle de l’inflation.

Le bilan énergétique de la France 2012, dévoilé mardi par le ministère de l’Ecologie et de l’Energie, chiffre l’augmentation à près de 200 euros. - AFP

Le bilan énergétique de la France 2012, dévoilé mardi par le ministère de l’Ecologie et de l’Energie, chiffre l’augmentation à près de 200 euros. – AFP

Améliorer l’efficacité énergétique et accélérer l’isolement thermique des logements n’est décidément pas un vain mot. C’est un très net alourdissement de leur facture que les ménages ont eu à supporter l’an dernier pour se chauffer et se déplacer. Le bilan énergétique de la France 2012, dévoilé mardi par le ministère de l’Ecologie et de l’Energie, chiffre en effet l’augmentation à près de 200 euros, soit une hausse deux fois supérieure à celle qui avait été observée l’année précédente. La note finale acquittée en moyenne par chaque foyer passe ainsi de 3.013 euros à 3.204 euros.

Les Français voient surtout leurs dépenses pour se chauffer et cuisiner augmenter. De 1.532 euros en 2011, leur facture de gaz, électricité et autres combustibles, est passée à 1.702 euros en l’espace d’une seule année. « Outre la poursuite de la hausse des prix de l’énergie, les températures légèrement moins clémentes qu’en 2011 peuvent expliquer un recours plus important au chauffage », expliquent les experts du ministère de l’Ecologie et de l’Energie.

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Une « hausse contenue »

La dépense de carburant, elle, dépasse la barre des 1.500 euros pour s’établir à 1.502 euros. Mais elle n’était plus très éloignée de ce seuil symbolique (1.480 euros en 2011). Pour le ministère de l’Ecologie, il s’agit d’une « hausse contenue » (+1,5 %) qui contraste avec le bond observé un an plus tôt (+11,4 %). Au total, les ménages français consacrent 91 milliards d’euros courants à leurs achats d’énergie.

Et ceux-ci représentent désormais 8,1 % de leurs dépenses totales, contre 7,6 % en 2011. Une poussée à mettre également au compte de la hausse des prix et tarifs de l’énergie (+ 5,2 %) qui, bien que divisée par deux en 2012, se révèle deux fois et demie supérieure à l’évolution de l’indice INSEE constaté pour cette même année.

Autre enseignement, la consommation finale d’énergie continue de baisser. Corrigée des variations saisonnières, celle-ci marque un recul de 0,7 %. Le ministère de l’Ecologie et de l’Energie y voit « l’effet de l’atonie de l’économie ». La consommation d’énergie primaire par la branche énergie est encore plus touchée (-5%), en raison d’une moindre production nucléaire et de la chute de l’activité de raffinage. La baisse est également marquée dans l’industrie dans son ensemble et le secteur tertiaire. C’est un peu moins vrai dans les transports qui restent le premier secteur consommateur , devant le secteur résidentiel, et loin devant l’industrie, le tertiaire et l’agriculture.

La part relative des énergies renouvelables en nette progression

Le mix de la consommation d’énergie finale est demeuré stable l’an dernier. Seul fait notable, la part relative des énergies renouvelables est en nette progression.(…)

 

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